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Naturopathie

La Naturothérapie! C’est quoi?

Les plantes, des trésors de bien-être

 

En fait, il semble d’après les récentes découvertes, que les hommes préhistoriques n’étaient pas aussi carnivores qu’on veut bien le dire mais qu’ils savaient tirer partie de la forêt ou de la savane où ils vivaient. Nous leur sommes sans doute redevables des bases de la phytothérapie ou médecine par les plantes. Au cours de l’Antiquité, l’usage médicinal des plantes se codifia grâce à des savants dont le plus connu est sans aucun doute Hippocrate, surnommé le « père de la médecine », qui énonça le fameux principe: Primum non nocere, avant tout ne pas nuire. Cette médecine traditionnelle s’est perpétuée jusqu’à nos jours, malgré les avancées de la médecine chimique. Mais cette dernière, par certains de ses excès, a elle-même creusé le lit du retour en force de la phytothérapie, qui est l’utilisation des plantes médicinales pour prévenir et soulager.

 

Une médecine de toujours

 

Se soigner par les plantes n’est ni rétrograde ni dépassé. Les résultats obtenus grâce à elles depuis des millénaires constituent une référence indiscutable. Si depuis deux mille ans on constate que l’artichaut facilite la digestion, ce n’est pas un hasard!

Face à la maladie, il existe deux réponses: supprimer rapidement les symptômes ou lutter contre la véritable cause du mal en cherchant à modifier durablement le terrain. La phytothérapie se situe dans la seconde hypothèse. Pour les pathologies sérieuses, il faut évidemment recourir à un médecin mais pour les petits maux de tous les jours, les plantes peuvent permettre une automédication efficace et sans danger: prendre de la mélisse si on a un peu trop mangé ou de la passiflore pour faciliter le sommeil, par exemple.

Les plantes médicinales sont riches de possibilités thérapeutiques dont, pour certaines, nous n’avons pas encore fait le tour. La composition des plantes est extrêmement complexe, incluant une multitude de principes actifs et mettant en jeu des mécanismes de synergie. Les chercheurs, dignes héritiers de la pensée cartésienne et pasteurienne, multiplient les travaux pour en décortiquer les modes d’action. Mais, pour nous, les utilisateurs moyens, l’essentiel reste bien que « ça marche »! Et cela, on le sait depuis la nuit des temps, empiriquement et expérimentalement.

 

Une pharmacopée élargie

 

Aujourd’hui, la pharmacopée de chaque pays tend à s’enrichir des connaissances étrangères. Plantes africaines, sud-américaines, asiatiques viennent compléter les bonnes vieilles plantes de nos campagnes et de nos montagnes.

Qu’elles soient locales ou étrangères, les plantes commercialisées par les industriels pharmaceutiques doivent répondre à deux exigences majeures:

  • des indications thérapeutiques simples, donnant clairement leur activité édicinale;
  • des garanties de qualité;
 

Où, quand, comment?

 

Avant tout, bien entendu, il faut savoir ce que l’on cueille, ensuite le lieu. S’il s’agit d’une plante sauvage, il faut connaître son habitat naturel: les régions méditerranéennes pour l’Eucalyptus, les régions tempérées d’Europe pour la Mélisse… Il faut également savoir reconnaître les plantes toxiques et ne jamais les utiliser.

On ne cueille pas n’importe quand. Les plantes médicinales possèdent chacune leur période d’activité maximale, qui n’est pas forcément celle de la floraison comme on pourrait le croire.

On cueillera la même plante à des époques différentes selon qu’on veut utiliser les feuilles, les racines, les fleurs ou les tiges.

 

 En règle générale, on récolte:

 

    • les racines, les rhizomes ou les tubercules, au printemps ou à l’automne;
    • les bourgeons au début du printemps (avant épanouissement);
    • les tiges, le bois, les écorces avant les bourgeons ou après la chute des feuilles;
    • les feuilles et les tiges souples au moment de la floraison.

Si plusieurs parties de la plante sont actives, on échelonne la récolte dans le temps.

Les laboratoires pharmaceutiques pratiquent des analyses de lots et garantissent la sélection des plantes (cultivées ou sauvages). Ils doivent respecter un certain nombre de règles de stockage et d’asepsie. Chaque plante doit être soumise à un contrôle phytosanitaire et micro biologique strict (absence de résidus de pesticides, contamination minimale par les bactéries et les moisissures). Enfin, la qualité de l’emballage lui-même est importante: il ne doit laisser passer ni l’humidité ni la lumière du jour dont les ultraviolets ont tôt fait de détruire les principes actifs des plantes, avec un numéro de D.I.N., pour la sécurité du consommateur.

 

Pour ne pas y perdre son latin!

 

Une plante possède, en fait, deux noms. Une appellation latine composée, le premier terme indiquant le genre et l’autre, l’espèce. Le deuxième nom est en langue nationale et peuvent encore s’ajouter des noms vulgaires. Prenons un exemple: la passiflore (nom français). Le nom latin est passiflora incarnata, passiflora indiquant le genre. Ses noms vulgaires sont: herbe de la passion et grenadille.

Comment ça marche?

 

Les principes actifs d’une plante peuvent être soit répartis dans sa presque totalité (le totum), soit concentrés dans une partie de la plante (tige, feuilles, racines etc.). Une plante renferme des éléments d’une extrême complexité qu’il est impossible ici d’énumérer: pour simplifier, on peut dire qu’il existe dans les plantes médicinales:

  • des substances actives telles que alcaloïdes, saponosides, tanins, etc.;
  • des acides différents de ceux que l’on trouve dans les aliments (acides tannique, formique, fumarique, etc.);
  • des huiles essentielles.

À tout cela s’ajoutent des résines, des gommes, des mucilages. Cette richesse thérapeutique peut être intensifiée par les associations de plantes qui allient leurs propriétés pour un résultat encore meilleur. C’est ainsi qu’en mélangeant ARTICHAUT, BOLDO et FUMETERRE, on soulagera les digestions difficiles.

Sans négliger de consulter votre médecin en cas de troubles persistants, vous pouvez faire appel aux plantes pour vous soulager de petits maux, redresser les erreurs d’hygiène de vie passagères et améliorer votre bien-être. Elles ont démontré leur efficacité depuis la nuit des temps. Les formes galéniques disponibles sont nombreuses et offrent une facilité d’emploi adaptée à la vie active et à notre goût.

http://www.medecines-douces.com/annuaires/an_naturo.htm

http://www.naturopathicassoc.ca

http://www.euronature.fr

http://www.energie-sante-nature.com

http://bcna.bc.ca/article-nature.htm

http://www.cmdq.com  (Collège au québec)

http://www.medecines-douces.com/naturopathie